Les tribunes des groupes

Retrouvez sur cette page l’ensemble des tribunes des groupes politiques siégeant au conseil municipal de Villejuif. Chaque groupe y exprime librement sa position, ses projets et ses réflexions sur la vie municipale. Ces contributions permettent d’enrichir le débat démocratique et d’informer les habitants sur les orientations portées par leurs élus.

Communistes et Citoyens

  • Belle rentrée des classes à tous et toutes

    Cette année encore, nous poursuivons nos actions pour garantir à tous les Villejuifois de bonnes conditions d’apprentissage : les petits déjeuners gratuits dans les accueils périscolaires, les fournitures scolaires gratuites, la pratique sportive avec des éducateurs pendant les temps scolaires, la poursuite des enseignements artistiques et culturels, les classes découvertes pour tous ou encore le soutien scolaire en rétribuant des enseignants pour superviser les temps d’études et le soutien à des associations d’aide aux devoirs.

    Notre action municipale dans les écoles est aussi visible sur le chemin avec l’instauration progressive de « rues aux écoles », dans les cours de récréation avec le dé-bitumisation et la végétalisation (déjà 9 écoles élémentaires sur 12) et dans la rénovation du bâti.

    Dans quelques semaines, les travaux seront terminés à Marcel Cachin, et d’autres débuteront à Irène Joliot-Curie. Avec la rénovation de ses groupes scolaires, la Ville agit pour le confort des élèves et pour les économies d’énergie.

    Transition écologique : cela ne peut plus attendre !

    Cet été aura été historiquement alarmant : canicules à répétition, sécheresses intenses avec des impacts majeurs sur les forêts et les cours d’eau, incendies en Gironde, dans le Var, dans le Nord et même à Fontainebleau. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. »

    Pourtant, en plein été, le gouvernement de droite et macroniste a pris des mesures qui vont à l’inverse de ce qu’il faudrait faire. C’est, par exemple, le vote de la loi dite « d’urgence agricole », qui renforce l’agrobusiness au détriment des filières biologiques et qui aura des effets désastreux sur la biodiversité avec l’autorisation des pesticides acétamipride et flupyradifurone. Elle s’inscrit dans la continuité de la loi Duplomb, qui actait déjà la « simplification des normes » pour les élevages en batterie, avec une hausse des seuils d’autorisation de 40 000 à 85 000 volailles.

    Et ce gouvernement ne s’arrête pas là : il continue de rogner chaque année les budgets dédiés à la transition écologique, notamment le Fonds vert, une dotation pour les collectivités territoriales (2 milliards d’euros en 2023, 837 millions en 2026). Il défend l’austérité là où il faudrait investir massivement pour les générations futures : rénover les écoles, créer des parcs, transformer nos modes de déplacement pour moins polluer, consommer différemment pour soutenir les filières biologiques.

    Notre Ville ne baisse pas les bras, et avec vous, nous continuons à montrer que d’autres modèles sont possibles, protecteurs pour notre environnement et plus justes envers les citoyens les plus modestes.

    A. Cois, P. Garzon, A-G. Leydier, Ö. Öztorun, C. Achouri, R. Abdourahamane, V. Morin, F. Munck, G. Du Souich, S. Diako, N. Chateau

  • Laïcité : défendons le droit de croire et de ne pas croire

    Le 11 juin à Ivry-sur-Seine, un élu du RN a brandi un crucifix en séance du conseil municipal, déclarant placer l'assemblée « sous le signe de la croix », avant de réciter un « Je vous salue Marie ». Sa cible : deux élues voilées de la majorité, dont il réclamait, peu avant, qu'elles retirent le voile pour siéger.

    Rappelons le droit, parce que la confusion est volontairement entretenue. Les élus locaux ne sont pas des agents publics. Ils exercent un mandat politique. Le port d'un signe religieux lors d'un conseil municipal est légal. C'est la loi, c'est la jurisprudence constante. Personne ne peut l'interdire – et personne ne devrait le vouloir.

    Mais se lever dans une assemblée délibérante pour la « placer sous Dieu », c'est autre chose. Ce n'est plus l'expression d'une conviction personnelle, c'est tenter de soumettre un acte de souveraineté républicaine à une autorité religieuse. C'est précisément ce que la séparation des Églises et de l'État interdit depuis 1905.

    Croire ou ne pas croire ; mais aussi disposer d’un lieu de culte digne pour vivre sa foi. Et après des décennies d’attente, c’est enfin ce qui va arriver à nos concitoyens musulmans villejuifois. Malgré les embuches, malgré les discours hypocrites et vénéneux de certains élus d’opposition, le projet de mosquée va se concrétiser.

    La laïcité n'est pas une arme contre les croyants : c'est une protection pour toutes et tous, croyants et non croyants. Nous la défendrons, intacte et cohérente.

    1936 – 2026 : droit aux congés et droit aux vacances !

    Il y a 90 ans, nos aînés conquéraient un droit fondamental : les congés payés. Mais avoir droit aux congés ne signifie pas toujours avoir droit aux vacances. Le Secours Populaire nous alerte : près d'une personne sur quatre ne pourra pas partir. Pourtant, les vacances ne sont pas un luxe ; ce sont des moments de découverte, de détente, de temps en famille qui contribuent à affronter les difficultés du quotidien. Chacun doit y avoir droit !

    C'est dans cet esprit qu'à Villejuif, comme chaque année depuis l'élection de notre Maire, Pierre Garzon, on se mobilise pour un été festif et solidaire : animations dans les parcs, journées gratuites à la mer ou à la campagne, mini séjours en camping dans notre ferme municipale des Frémis, séjours en colonie de vacances. Pour que chacune et chacun profite de moments d'évasion.

    Et pour se souvenir d'où vient ce droit, Villejuif Respire proposera expositions photos, animations pédagogiques et conférences sur l'histoire et l'iconographie des premiers congés payés.

    Belles vacances à toutes et tous !

  • L'éducation, une priorité absolue

    Le droit à l'éducation est, parmi les fondements de notre République, sans doute le plus essentiel : il garantit à chacun, quel que soit son milieu social, son lieu de vie ou son héritage familial, d'acquérir les savoirs pour s'instruire, s'élever, et cultiver son libre arbitre.

    Avec Pierre Garzon, nous sommes pleinement engagés pour améliorer le service public municipal d'éducation et pour exiger de l'État des moyens à la hauteur des besoins. Chaque année, notre municipalité accroît son investissement : fournitures scolaires désormais gratuites pour toutes les familles, classe découverte pour chaque élève au cours de sa scolarité, projets de classe subventionnés, plan de rénovation des bâtiments pour faire face aux fortes chaleurs, cour d'écoles débitumisées et plus égalitaires.

    Nous venons de signer une convention avec l'Éducation nationale pour que nos éducateurs sportifs interviennent aux côtés des enseignants, en commençant par les écoles primaires — en complément de notre offre culturelle déjà ambitieuse. Nous poursuivons par ailleurs l'amélioration de la restauration scolaire (déjà 40 % de bio, davantage de circuits courts) et le projet de cuisine centrale municipale, pour maîtriser toute la chaîne, de l'approvisionnement à l'assiette.

    Mais rien de tout cela ne saurait suffire si les élèves subissent des semaines entières sans enseignant, si plus de 40 AESH manquent à Villejuif, si des classes ferment, si l'État continue à sous-investir dans l'école. Dans notre département, ce sont des centaines de postes d'enseignants, de psychologues, de médecins scolaires qui manquent, et les syndicats estiment à 3 000 le nombre d'AESH non affectés.

    Las : le ministre supprime encore 4 000 postes d'enseignants en 2026 et ferme des classes au nom de la baisse démographique, alors que c'est précisément le moment de les maintenir pour réduire les effectifs. Des rassemblements de parents et d'enseignants s'organisent dans nos écoles : nous les soutenons pleinement, et serons à leurs côtés autant de fois qu'il le faudra.

    La fin d'année, c'est aussi pour les lycéens le temps des vœux. Comme chaque année, Parcoursup ajoute son angoisse à celle des examens. Opacité des critères, amplification des inégalités sociales, orientation subie : la plateforme fait peser sur les familles un stress que rien ne justifie. Exigeons la publication documentée des algorithmes. Et là encore, remettons du service public et de l'humain pour accompagner réellement les élèves, garantir la qualité des décisions et les expliquer.

    L'éducation, c'est l'avenir d'un pays — pas une variable d'ajustement.

  • Les droites locales contre la pratique sportive

    Le sport sera-t-il bientôt réservé aux riches ? Le cri d’alarme (l'équipe, janvier 2025) de 425 sportives et sportifs de haut niveau face au budget du gouvernement Bayrou avait planté le décor. Leur tribune « La France une nation de sport ? La réponse du gouvernement est non », décrivait les conséquences de la baisse de 33% du budget consacré en 2025, finalement ramenée à 38% en 2026 ! Face à l’engouement des familles et la hausse des demandes d’inscriptions, dont se réjouissent les clubs et qui répondent à des enjeux sanitaires et de vivre ensemble, ces coupes budgétaires se traduisent par des difficultés bien réelles pour les associations sportives comme pour l’accès de toutes et tous à une pratique sportive. Contaminés par cet appel à l’austérité les exécutifs régionaux et départementaux de droite considèrent eux aussi la pratique du sport comme une variable d’ajustement. Ainsi le département du Val de Marne annonce-t-il soutenir uniquement les équipes de haut niveau et coupe drastiquement les subventions pour le sport pour toutes et tous, tout en versant celles restantes entre septembre et décembre alors que les saisons des clubs se termine en juin ! Ces décisions pèsent concrètement sur la santé financière des clubs de notre ville. C’est pourquoi dès le premier Conseil municipal, et sans attendre les délibérations à venir pour stabiliser les niveaux de subvention attendus, nous avons souhaité donner de la visibilité à tous les clubs en ajoutant à l’avance de trésorerie de 50% déjà votée en février dernier une avance supplémentaire de 20%.

    Une opposition municipale résolument ancrée à droite

    Ni de droite ni de gauche disaient-ils pendant la campagne électorale… Dès le premier conseil municipal, les masques sont tombés et les groupes de l’opposition municipale auront dissipé tous les doutes des citoyens qui auraient pu se laisser abuser : ils sont bien de droite. Ainsi, alors que nous présentions plusieurs projets visant à étendre et améliorer le service public (légumes bios pour les femmes enceintes, maintien et extension de la Valouette…) le groupe Modem de Christel Esclangon n’a eu de cesse que d’en appeler à dépenser moins. La même recette qu’ils appliquent au niveau national pour l’hôpital, pour l’école, la justice ou la police : on sait ce que ça donne ! De son côté, le groupe LR de Franck Conquet est allé chercher l’inspiration du côté de l’extrême droite pour dénoncer le soutien de la majorité municipale à SOS Méditerranée, association humanitaire qui sauve des vies, des femmes, des hommes et des enfants, au large de nos côtes ( « des immigrés clandestins » pour ce groupe). Plus de 2000 morts en 2025 recensés, ce n’est, semble-t-il pas assez pour certains.

La France Insoumise Villejuif

  • Rentrée : quand vivre devient un luxe

    Après un été marqué par les vagues de chaleur et les incendies, le temps de la rentrée est venu pour les petit·e·s comme pour les plus grand·e·s. Dans la France de Macron, la rentrée rime rarement avec réjouissances. Cette année encore, il faudra mettre la main au porte-monnaie pour s’offrir le luxe du quotidien.

    D’abord avec les transports : le pass Navigo dépasse les 90 €/mois, une hausse validée par Île-de-France Mobilités qui invoque le financement de la modernisation du réseau — pendant que la privatisation d’une partie des lignes de bus grande couronne pèse sur le budget de l’institution. Au niveau départemental, la disparition de la carte Améthyste prive plus de 50 000 Val-de-Marnais·es d’un accès simplifié aux transports.

    Ensuite avec l’énergie : le gaz augmente de 5,6 % au 1er septembre, une nouvelle hausse liée aux tensions au Moyen-Orient et aux difficultés d’approvisionnement autour du détroit d’Ormuz — pendant que les grandes entreprises énergétiques continuent de bénéficier d’aides et d’exonérations publiques alors même qu’elles contribuent au réchauffement climatique.

    Enfin avec la santé : un décret en préparation prévoit de doubler le plafond des franchises médicales, de 100 à 200 € par an. À chaque consultation, séance de rééducation ou boîte de médicament délivrée, une part plus importante restera à la charge des patient·es — sans qu’on se soit posé la question de fond des raisons de ces besoins de soins.

    Et au milieu de tout ça, il faut habiller les enfants qui grandissent, payer des assurances dont les prix ont bondi en 2026, et pour nos locataires de logements sociaux, régler d’importantes charges et régularisations auprès des bailleurs sociaux. Le groupe Faire Mieux pour Villejuif rejoint les revendications des associations de locataires : un bailleur social se doit de prendre en compte les besoins des plus fragiles, et de mettre à disposition les justificatifs détaillés de l’ensemble des charges.

    À La France Insoumise, nous luttons contre l’insécurité sociale, écologique, sanitaire et économique. Notre programme, l’Avenir en Commun, propose de gouverner par les besoins, de bloquer les prix des produits essentiels et de l’énergie, et de rendre les transports en commun gratuits. À Villejuif, nous continuerons à porter ces exigences pour que la rentrée ne soit plus, chaque année, un nouveau coup porté au pouvoir d’achat.

    Contact : fi.villejuif@gmail.com

    D. Arrouche, C. Girard, S. Ruiz, C. Hrouda

  • Prendre soin de la jeunesse

    L’été devrait être synonyme de repos, d’insouciance et de découvertes. Pourtant, pour beaucoup de jeunes, cette période s’ouvre sous le signe de l’inquiétude et de la précarité.

    Dans la France de Macron, la jeunesse paie le prix fort des politiques d’austérité : enseignants non remplacés, difficultés d’accès aux soins, files d’attente devant les distributions alimentaires étudiantes, logements trop chers, avenir incertain. 5 millions ne partiront pas en vacances cette année.

    Nos enfants et nos adolescents font face à l’accélération du dérèglement climatique, au risque d’effondrement, à la pression scolaire et à l’injonction à « réussir sa vie », à la montée des tensions internationales et aux guerres et massacres de civils.

    Cette réalité a des conséquences dramatiques sur leur santé mentale. En 10 ans, les épisodes dépressifs ont doublé chez les jeunes et un tiers d’entre eux présente des troubles anxieux.

    Pourtant, au lieu de renforcer les services publics qui les accompagnent, le gouvernement poursuit sa politique de démantèlement. Dans notre département, 60 lits d’hospitalisation en pédopsychiatrie ont été fermés à la Fondation Vallée, établissement de référence pour les enfants et les adolescents. Cette décision, prise à la suite d’un rapport contesté de l’Agence régionale de santé, a entraîné l’interruption brutale des soins et de la scolarisation d’une 15aine d’enfants.

    Pendant que les besoins explosent, les moyens disparaissent.

    Face à cette situation, le macronisme répond par davantage de concurrence dans l’enseignement supérieur avec Parcoursup, par la précarité organisée avec l’alternance et les stages sous-payés, par l’injonction à l’engagement militaire et par un discours sur le « réarmement démographique » qui réduit la jeunesse à une variable d’ajustement.

    Les élu·es du groupe La France Insoumise - Faire Mieux pour Villejuif défendent une autre ambition : faire du droit à l’épanouissement, à la santé, à l’éducation et à l’autonomie des jeunes une priorité.

    Nous portons des mesures concrètes :

    • garantir un accès aux soins, notamment en santé mentale

    • instaurer une garantie d’autonomie dès 16 ans

    • rendre l’enseignement supérieur gratuit, créer des places supplémentaires et supprimer Parcoursup

    • mettre en place un emploi jeune pour sécuriser l’entrée dans la vie active.

    Notre jeunesse est notre avenir, nous devons en prendre soin !

    Contact : fi.villejuif@gmail.com

  • La révolution citoyenne commence dans les communes.

     

    Le 26 avril, à Villejuif comme dans toute la France, nous nous sommes rassemblé.e.s en hommage aux victimes de la déportation. Le 8 mai, nous avons célébré la victoire sur le nazisme mais nous avons aussi commémoré les massacres coloniaux de Sétif, Guelma et Kherrata, pour lesquels la France insoumise réclame la reconnaissance officielle comme crimes d’État. Ces journées sont autant des temps de recueillement que d’avertissement : le fascisme, l’esclavagisme et le colonialisme ont tué, tuent et tueront encore sans notre mobilisation collective.

    Pour favoriser cette mobilisation collective, la France insoumise travaille à la mise à jour de L’Avenir en commun, un programme de rupture fort de 831 mesures construit avec des associations, des syndicats, des collectifs, des scientifiques, et ouvert à toute contribution citoyenne jusqu’au 20 juin. L’ambition est claire : mettre fin au macronisme et à l’ordre néolibéral qui mettent en péril l’habitabilité de la planète, dévastent les services publics et attisent la guerre. Ce que nous préparons, c’est la révolution citoyenne : la VIe République, le progrès social, la planification écologique, pour répondre aux besoins d’une nouvelle France où les femmes ont lutté et luttent encore pour conquérir des droits fondamentaux, où le peuple a été brassé et enrichi de générations d’immigrés et le visage de la classe ouvrière bouleversé. C’est une nation unie - de l’hexagone à l’Outre-Mer - dans l’harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. C’est une France indépendante et non alignée, qui fait le choix de la coopération internationale par la diplomatie et pour la paix.

    À Villejuif, nous, élu.e.s insoumis.e.s, œuvrons au sein de la majorité en cohérence avec ce programme de rupture. Parce que la révolution citoyenne commence dans les communes, nous soutenons toutes les initiatives qui redonnent la parole et du pouvoir aux habitant.es ; parce que l’écologie doit être une priorité, nous défendons le droit à une écologie populaire ; Et parce que le droit à l’instruction est un droit fondamental, nous sommes présents aux côtés des professeur.e.s et parents d’élèves qui se mobilisent pour obtenir des réponses de l’académie face aux trop nombreux jours d’absences d’enseignant.e.s non remplacé.e.s.

    Une meilleure vie est possible, préparons-la maintenant !

    Nous joindre : fi.villejuifping@gmailpong.com 

  • L’école publique est un bien commun, préservons là !

    L’école publique n’est pas une variable d’ajustement budgétaire : c’est un pilier de la République, un bien commun que nous devons défendre sans relâche.

    Les signaux d’alerte se multiplient : fermetures de classes, pénurie de remplaçants, précarité scandaleuse des AESH. Derrière ces choix politiques, une réalité brutale : l’État organise son désengagement et fragilise un droit fondamental, celui à l’instruction.

    À Villejuif, la situation est révélatrice de ce qui se joue à l’échelle du pays. À l’école élémentaire Marcel Cachin, des élèves en situation de handicap ont été abandonnés sans accompagnement, faute d’AESH. Il a fallu la mobilisation déterminée des parents pour arracher des réponses. À la maternelle Karl Marx, parents et équipes éducatives ont dû faire classe dans la rue pour dénoncer des semaines sans remplacement. 

    Au groupe scolaire Joliot Curie, comme au collège Guy Môquet, la perte du classement en éducation prioritaire continue d’avoir des conséquences : moins de moyens, malgré des besoins importants, et aujourd’hui une fermeture de classe pour l’école élémentaire Joliot curie alors que les effectifs restent élevés. À l’école maternelle Georges Sand : aucune AESH et 1 fermeture de classe alors que les effectifs sont en hausse !

    Pour la prochaine rentrée, 4 classes fermeront à Villejuif : dans les écoles Paul Langevin, Joliot Curie, Henri Wallon et Georges Sand. Autant d’enfants moins bien accompagnés, autant d’enseignants sous pression.

    Dans le Val-de-Marne, 156 fermetures de classes sont programmées pour 2026. Elles découlent d’un choix politique assumé : supprimer 3 256 postes dans l’Éducation nationale, dont 41 dans notre département, pendant que 3 000 AESH manquent toujours à l’appel.

    Nous refusons cette logique de casse du service public. Ce que demandent les parents, les enseignants et les personnels est légitime : des moyens à la hauteur des besoins, un enseignant formé devant chaque classe, la reconnaissance pleine et entière du rôle des AESH, avec un statut et un salaire digne.

    Nous le disons clairement : nous serons aux côtés de toutes celles et ceux qui luttent pour l’école publique. La mobilisation collective est indispensable : signer les pétitions, interpeller les autorités, se rassembler, faire entendre la voix du plus grand nombre.

    L’Éducation n’est pas un privilège, c’est un droit universel. Et ce droit, nous ne laisserons personne le démanteler.

    Nous joindre : fi.villejuifping@gmailpong.com

    D. Arrouche, L. Authié, M. Bruneau, C. Girard, C. Hrouda, H. Kadri, N. Mallick, M. Parot-Fourcade, S. Ruiz, R. Zahiri.

Générations et citoyens

  • Une rentrée compliquée

    En 2026, la question du pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations. Le prix du plein de carburant, de la facture de gaz ou du panier de courses constitue pour de nombreux ménages une épreuve.

    Ces augmentations pèsent lourdement sur le budget des Villejuifois. 

    De nouveau, la municipalité a reconduit la distribution des fournitures scolaires gratuites. Un dispositif démontrant une réelle volonté d’agir pour l’égalité des chances. 

    Un mot sur l’enseignement supérieur. Parcoursup, c’est 126 652 étudiants sans proposition d’affectation mi-juillet, pour 103 582 en 2025… 

    Nous vous souhaitons, malgré un contexte budgétaire contraint, une excellente rentrée. 

    N. Pasquet, P. Meyne, M. Munoz

  • Face à la canicule

    A Villejuif nous avons mis en place un plan d’action combinant prévention, solidarité et adaptation dans l’urgence. Les élus et l’administration ont fait preuve d’une grande réactivité : ouverture de lieux climatisés et mise à disposition de transports pour les écoliers, recensement et appels réguliers aux personnes âgées ou isolées.     

    Pendant que le gouvernement regarde ailleurs et ne cesse de se reposer sur les collectivités locales. Devons-nous rappeler la baisse du fond vert, entre autres, qui permet de soutenir les communes dans leurs investissements au service de la transition écologique ? 

    Nous exigeons que des mesures soient prises pour que nos villes puissent s’adapter à ces canicules, plus intenses et plus précoces.   

  • Fin de vie, le choix de la dignité

    La fin de vie touche au cœur de notre intime. Il s’agit d’un ultime geste d'humanité et de compassion. Qui a vu ses proches emprisonnés dans la souffrance comprend l’importance de cette avancée. Comme 84% des Français nous demandons, enfin, la mise en œuvre rapide de cette loi. Dans un cadre strict, transparent et sécurisé, l’évolution législative attendue concilie deux impératifs éthiques majeurs : le respect absolu de la liberté individuelle et le devoir de protection des plus vulnérables. Surtout, elle s'accompagne d'un plan massif de développement des soins palliatifs partout sur le territoire. L’examen et la promulgation rapide de la loi permettra d’accompagner la vie, jusqu’au bout, et offrir le choix de la dignité.

  • La géothermie se développe

    Le réseau de chauffage urbain exploité par la Semhach, qui alimente L’Haÿ-les-Roses, Chevilly-Larue et Villejuif s’est doté récemment de huit pompes à chaleur. Une solution pour « maîtriser » les prix et l'utilisation des énergies fossiles. Elles approvisionnent en eau chaude L’Haÿ-les-Roses, Chevilly-Larue et Villejuif. Anciennement connue comme « le plus long réseau d’Europe », la Semhach s’étend aujourd’hui sur plus de 40 km et chauffe environ 40 000 « équivalents logements ». Ces huit équipements ont été financés en partie par les primes pollueurs payeurs, c’est-à-dire des Certificats d’économie d’énergie (CEE) à hauteur d’1,4 millions d euros.

Réinventons villejuif, écologiste et socialiste

  • Une ville engagée pour les enfants

    Le périscolaire est un temps essentiel dans la journée de nos enfants. Avant et après la classe, à la cantine ou lors des activités, les familles doivent avoir une certitude : leurs enfants sont accueillis dans un cadre sûr, encadrés par des professionnels compétents et dans des écoles adaptées à leurs besoins.

    Notre première priorité est la sécurité des enfants. L’actualité récente exige une vigilance renforcée. Les contrôles des fichiers de police et du casier judiciaire sont déjà prévus lors du recrutement. Aucun doute ne doit subsister lorsqu’il s’agit de confier nos enfants dans nos écoles.

    La sécurité passe également par la formation. Nous devons accompagner les animateurs, pour ceux qui ne disposent pas d’une formation suffisante vers la qualification.

    Nous voulons aussi améliorer le quotidien des enfants, avec une meilleure réactivité pour les petits travaux, la poursuite de la rénovation énergétique des écoles et des bâtiments, et finaliser la rénovation des cours, pour que chaque enfant villejuifois bénéficie d’un environnement de qualité.

    Investir dans le périscolaire, c’est choisir la sécurité, la qualité et le bien-être de nos enfants Cet enjeu est prioritaire, au-delà de la nécessité d’adapter la ville aux usages des enfants. En effet, la ville reste un environnement trop hostile à la liberté et à l’autonomie des enfants, il nous faudra agir pour une ville pour toutes et tous.

    S. Mantion, M. Plusquellec, M. Kacimi, A. Weber, A. Carayon, P. Bouget

  • Le droit aux vacances : un enjeu de santé, d'éducation et d'égalité
    Les vacances ne sont pas un luxe. Elles sont un temps indispensable pour grandir, apprendre et se construire. Pourtant, en 2025, 34 % des enfants et adolescents ne sont pas partis en vacances, soit près de 4,2 Ms de jeunes. Derrière ce chiffre se cache une exclusion discrète, mais aux conséquences réelles sur l'épanouissement des enfants. 
    Partir en vacances, c'est découvrir d'autres lieux, pratiquer des activités nouvelles, développer son autonomie et apprendre à vivre avec les autres. Les séjours collectifs sont reconnus pour leurs effets positifs sur la santé physique, le bien-être psychologique et la déconnexion des écrans. Ils constituent un véritable complément éducatif. 
    Face à ces inégalités, l'action publique est essentielle. À Villejuif, nous agissons pour permettre au plus grand nombre d'accéder aux vacances. La Ville soutient le départ des enfants en séjours de vacances. Nous voulons aussi que celles et ceux qui ne peuvent pas partir aient accès à des moments d'évasion. Avec Villejuif Respire, les familles peuvent profiter de sorties à la mer ou à la campagne, mais aussi d'animations culturelles, sportives et festives qui transforment la ville en terrain de découvertes et de rencontres. Ces parenthèses comptent. Elles permettent de partager du temps avec ses proches, de changer d'horizon et de faire vivre le droit aux vacances, auquel nous sommes si attachés, près de chez soi.

  • Écoles et canicules : l'urgence d'agir

    Ces dernières semaines, des grèves ont affecté plusieurs écoles de Villejuif. Ces actions révèlent un problème profond : un mal-être et des conditions de travail insatisfaisantes. Ces grèves mettent en évidence une réalité tangible : des équipes sous pression, des bâtiments parfois mal adaptés et des conditions d'accueil qui se dégradent.

    Cette situation est d’autant plus forte pendant les vagues de chaleur. Salles de classe surchauffées, cours exposées, manque d'ombre : ces conditions nuisent au bien-être quotidien des élèves et du personnel, alimentant un mécontentement légitime. Parallèlement, la municipalité a entrepris des rénovations conséquentes. Depuis 2021, le programme "cours Éveil" végétalise et désimperméabilise les cours d'école. Ces améliorations font partie des solutions améliorant le quotidien.

    Or, la situation actuelle met en évidence un écart entre l’urgence des besoins et le rythme des réalisations, les changements climatiques s’accélérant. C'est pourquoi la municipalité sait qu’elle doit accélérer en conséquence, en établissant un échéancier concerté pour adapter les écoles. Ce calendrier s’accompagne de mesures rapides et concrètes dans toutes les écoles : installation de rideaux ou de protections solaires, équipements pour créer de l'ombre et accès facilité à l'eau.

    Il s'agit désormais de prévenir ces épisodes, d'assurer à tous les enfants, dans chaque quartier de Villejuif, des conditions favorables à leur éducation.

  • Mieux vivre à Villejuif !

    Les élections municipales viennent de s’achever et nous souhaitons remercier chaleureusement l’ensemble des électrices et des électeurs qui, au premier tour, ont soutenu la liste Mieux vivre à Villejuif et, au second tour, ont placé la gauche en tête à Villejuif. Par votre mobilisation, vous avez exprimé votre attachement à un projet solidaire, écologique et proche des habitants.

    Cette confiance nous engage pleinement. Au sein de la majorité municipale, nous serons exigeants dans la mise en œuvre du projet que nous avons construit avec vous : une ville plus sûre et apaisée, où l’on puisse mieux respirer, mieux vivre en famille, mieux vieillir. Nous porterons une action publique plus réactive, avec un objectif clair : le “zéro sans réponse”, ainsi qu’un renforcement de la proximité des élus au quotidien.

    Ce nouveau mandat sera aussi celui des transformations. Avec l’arrivée d’une nouvelle ligne de métro et le développement d’un nouveau quartier à l’ouest de la ville, nous devrons accompagner ces évolutions pour qu’elles bénéficient à toutes et tous, sans jamais perdre l’équilibre de nos quartiers.

    Face au changement climatique, nous devrons aller plus vite et plus loin pour adapter notre ville et améliorer le cadre de vie.

    Aux côtés de Sylvie Mantion, notre présidente de groupe, notre groupe Réinventons Villejuif écologiste et socialiste portera votre voix avec détermination pour faire mieux pour les Villejuifois et les Villejuifoises.

Les écologistes et citoyen.e.s

  • Alors que la droite et l’extrême droite continuent de voter des lois climaticides, Villejuif protège ses habitant.e.s

    Les incendies spectaculaires de l’été le montrent : quand on abandonne le service public, qu’on n’investit pas assez dans les moyens de protection, la population en paie le prix fort. 

    En plein été, impacté de manière inédite par le changement climatique, droite et extrême droite s’allient pour refuser la sécurité à la population en votant la loi d’urgence agricole (autorisation de pesticides dangereux, accaparement de l’eau par quelques-uns au détriment de tou.te.s…) et le permis de tuer avec la loi Ripost ! La gauche appelle au contraire à protéger les populations, maintenant et demain.

    À Villejuif, nous avons pris soin des plus vulnérables et ouvert des lieux de fraicheur pendant les canicules. Villejuif Respire a à nouveau permis aux petit.e.s et grand.e.s l’accès aux loisirs pendant les vacances : dans nos quartiers, à la mer ou à la ferme. À la rentrée, la Ville fournit gratuitement à chaque enfant le matériel scolaire nécessaire à ses apprentissages. Car protéger, c’est aussi donner à chacun les conditions de sa réussite.

    M. Sofi, T. Duboc, M. Besnard, I. Rahile-el Attar

  • Cadmium : un enjeu sanitaire écologique de premier ordre !

    La question du cadmium, métal lourd présent notamment dans certains engrais, constitue un enjeu de santé publique. Son accumulation progressive dans les sols et la chaîne alimentaire peut avoir des impacts sur la santé des habitants. 

    Face à cela, Villejuif agit concrètement. Elle a fait le choix d’une restauration collective largement tournée vers le bio, limitant ainsi l’exposition aux contaminants. La ferme des Frémis, qui produit une partie des légumes servis dans les crèches, les paniers solidaires et les ordonnances vertes (paniers pour les femmes enceintes), permet de maîtriser les pratiques agricoles et de privilégier des méthodes respectueuses des sols. 

    La commune contribue à une alimentation de qualité pour tou.tes en permettant l’accès au Bio au plus grand nombre. Elle développe une gestion écologique de ses espaces verts. 

    Protéger la santé de ses habitants passe par des politiques locales ambitieuses et cohérentes, que nous poursuivons avec détermination. 

  • Climat, Villejuif ne se résigne pas à l’abandon par la droite gouvernementale

    Une canicule dès le mois de mai ! Alors que les chaleurs extrêmes font leur retour un peu plus tôt chaque année, Villejuif s’organise : adaptation des conditions de travail des agent·e·s, ventilation nocturne des écoles, adaptation des repas, brumisateurs… 

    Mais l’adaptation de la ville au dérèglement du climat se prépare en réalité toute l’année : débitumisation et végétalisation des espaces publics, rénovation thermique des logements et des bâtiments publics… Notre majorité va continuer à porter ces enjeux durant ce mandat avec, par exemple, la poursuite de la débitumisation des cours et la rénovation thermique des écoles, la plantation d’arbres, notamment par les élèves de CM2, ou encore le développement de nouveaux espaces verts. 

    Ces investissements nécessitent des financements mais en réduisant drastiquement l’enveloppe du Fonds vert, c’est la possibilité d’adaptation aux changements climatiques des territoires que le Gouvernement met en péril !

  • Une écologie populaire pour Villejuif

    La guerre entre l’Iran et les États-Unis et les tensions autour du détroit d'Ormuz ne sont lointaines qu’en apparence et ses effets sont bien réels : hausse des prix de l’énergie et du carburant et inflation qui pèse sur les familles. 

    Dans une ville populaire comme Villejuif, cela se traduit par des budgets contraints et par une précarité énergétique aggravée. Cette situation rappelle que dépendre des énergies fossiles, c’est subir les crises géopolitiques. 

    Une écologie populaire à Villejuif est possible pour reprendre le contrôle c’est-à-dire protéger les habitants des crises tout en préparant un modèle plus stable et plus juste : isoler les logements pour réduire les factures (ANRU Lebon-Lamartine), isoler nos écoles (Marcel Cachin), viser la souveraineté alimentaire en développant la ferme de Tannerre-en-Puisaye et rendre les transports accessibles financièrement en exigeant le retour des cartes imagine R et Améthystes supprimées par la droite départementale. 

Notre parti c'est Villejuif

  • Le silence n’est pas une politique acceptable

    Cet été, notre groupe d’élus n’a cessé d’être interpellé par des Villejuifois confrontés à des nuisances importantes et lassés de n’obtenir aucune réponse du maire.

    Sur les barbecues au parc du 8 Mai et les risques d’incendie, les interdictions de feu, exigées par la préfecture, sont restées sans effet jusqu’à mi-août, faute de mesures pour les faire respecter. Il aura fallu la mobilisation des riverains, une pétition, nos interventions et un article du Parisien pour que des barrières soient enfin installées.

    Sur la police municipale, dont les effectifs sont en chute inquiétante, nous avons demandé combien d’agents étaient réellement déployés et quelles mesures étaient prévues pour y remédier. Aucune réponse.

    Sur la fermeture du centre médical MyCare, boulevard Maxime-Gorki, dans une ville pourtant classée zone d’intervention prioritaire par l’ARS, nous avons demandé si la municipalité s’était préoccupée de cette structure en difficulté. Aucune réponse.

    Sur la prévention de la délinquance, nous avons demandé les comptes rendus du CLSPD, instance qui réunit autour du maire les acteurs de la sécurité et de la prévention. Aucune réponse.

    Sur les nuisances sonores rue Auguste Perret, provoquées par des soirées dans des locaux de bureaux inadaptés à de tels événements, nous avons alerté le maire. Aucune réponse.

    Nous ne demandons pourtant ni faveur ni privilège : a minima une réponse, au mieux des actes et surtout l’accès de droit aux documents officiels.

    Agir seulement lorsque la pression devient trop forte ne doit pas être une méthode pour un maire. Nous continuerons à interpeller, contrôler et agir, car c’est le mandat que les Villejuifois nous ont confié.

    Très bonne rentrée à toutes et à tous !

    C. Esclangon, F. Cathala, A. Da Silva, S. Bejaoui, C. El Kaïm, T. Delavoye, C. Ballan

  • Cent jours : l'argent est là, les priorités non

    Cent jours de mandat ne permettent pas de juger un bilan. Mais ils révèlent une méthode et des priorités. À Villejuif, celles qui se dessinent inquiètent.

    Les écoles suffoquent sous la chaleur, le patrimoine communal se dégrade, les locataires du parc social attendent, la ville manque d'équipements sportifs. Les premières décisions ne répondent à aucune de ces urgences.

    Pourtant l'argent est là. Mais la ville le gère mal.

    La municipalité a d'abord alarmé les clubs sportifs en laissant croire que toutes les subventions ne pourraient être maintenues. Des mois d'incertitude inutiles, avant de se féliciter d'un résultat excédentaire. La santé financière n'était donc pas en jeu.

    Dans le même temps, des choix d'investissement surprenants.

    7,7 M€ pour une place et des cheminements à Pasteur, sans projet d'ensemble.

    4,5 M€ pour des terrains en friche, pollués au plomb et en bordure de l'A6, quand une convention départementale permettait une mise à disposition gratuite.

    Une dépense non prévue, conséquence d'un passage en force imposé au Département, dont la mairie se plaint aujourd'hui. Les seuls perdants : les Villejuifois, et leurs impôts.

    S'ajoute une police municipale dont plus de 60% des postes sont vacants : non pas une fatalité, mais l'échec d'une municipalité incapable de rendre attractif un service essentiel à la sécurité.

    La majorité, quant à elle, semble davantage préoccupée par ses dissensions internes que par la gestion de la ville.

    Cent jours, et une question qui demeure : quand les priorités des Villejuifois deviendront-elles celles de la municipalité ?

    Bel été à toutes et à tous : nous restons à vos côtés, mobilisés pour défendre vos priorités.
    notrepartivillejuif@gmail.com - 07 80 94 94 80

  • Villejuif dans l'attente

    Depuis l'élection municipale, une question revient avec insistance : Quel cap cette nouvelle majorité veut-elle offrir à notre ville ?

    Habituellement, les premières semaines de mandat donnent le ton. Une nouvelle équipe se met au travail, fixe des priorités, rencontre les acteurs locaux, engage des décisions, lance une dynamique. Mais pour Villejuif, le temps semble suspendu.

    Associations, commerçants, clubs sportifs, écoles, agents, habitants : beaucoup attendent des réponses qui ne viennent pas. Ou alors elles n'annoncent rien de bon.

    Faut-il s'en inquiéter ? Oui.

    Faut-il s'en étonner ? Malheureusement non.

    Cette absence de cap révèle déjà les fragilités d'une majorité davantage occupée à gérer ses équilibres politiques en interne plutôt qu'à répondre aux attentes des Villejuifois.

    18 adjoints, 9 conseillers délégués : 27 élus dotés d'une délégation sur 49. Mais qui décide ? Les délégations en disent long : compétences éclatées, responsabilités partagées entre plusieurs élus, périmètres flous. Tout semble organisé pour qu'aucune décision importante ne puisse réellement être portée politiquement.

    Le message est clair : le pouvoir doit rester concentré dans les mains du maire et du directeur général des services.

    Cette organisation traduit une défiance interne qui ralentit l'action municipale. Pire : certains s'affichent déjà en campagne pour la présidentielle, quand la ville, elle, attend qu'on s'occupe d'elle.

    Car pendant que cette majorité se cherche encore, la ville, elle, ne peut pas se permettre d'attendre. Nous serons là pour exiger des actes, alerter sur les renoncements et défendre les Villejuifois.

    Vous avez besoin d'aide ? Contactez-nous : notrepartivillejuif@gmail.com – 07 80 94 94 80

  • Une majorité élue… sans majorité 

    Les résultats des élections municipales ont fait émerger un fait majeur et inédit : le maire sortant ne bénéficie plus de l’adhésion majoritaire des Villejuifois. Avec seulement 24 % des suffrages au 1er tour et 46 % au second, Pierre Garzon subit un désaveu clair de son action.

    Sa réélection n’a été rendue possible que par une fusion de listes avec le PS et LFI, pourtant très critiques à son égard, mais manifestement plus attachées à la lutte des places qu’à la lutte des classes. Cette alliance de circonstance n’a eu qu’un seul objectif : conserver le pouvoir, au prix de convictions rapidement oubliées.

    Pierre Garzon impose ainsi à Villejuif une majorité municipale sans cohérence ni ligne politique claire, dont il sera prisonnier tout au long du mandat.

    Notre groupe d’élus ne se résigne pas et se tourne vers l’avenir. Dans ce temps municipal long, nous serons pleinement mobilisés pour défendre les intérêts des Villejuifois, avec exigence et détermination. Nous incarnerons une opposition active et constructive, forte de la confiance des électeurs qui nous ont placés en seconde position de ce scrutin.

    Nous serons particulièrement vigilants aux décisions de cette majorité, qui débute déjà son mandat de manière étonnante en accordant à P. Garzon une augmentation de son indemnité mensuelle qui passe de 4 069 € lors du précédent mandat à 6 638 € désormais. Les clubs sportifs, eux, attendent toujours le dernier versement de leurs subventions. 

    Les premières orientations laissent craindre des priorités éloignées des attentes des habitants et une gestion susceptible de fragiliser à nouveau les agents municipaux.

    Plus que jamais, restez informés.

    Contact : notrepartivillejuifping@gmailpong.com / 07 80 94 94 80

    C. Esclangon, F. Cathala, A. Da Silva, S. Bejaoui, C. El Kaïm T. Delavoye, C. Ballan.

Ensemble Retrouvons Villejuif

  • Rentrée : agir, protéger, rassembler

    À toutes les Villejuifoises et tous les Villejuifois, nous souhaitons une belle rentrée. Aux enfants et aux jeunes, une année pleine de découvertes et de réussites ; aux parents, bon courage pour ce mois de septembre toujours intense. 

    Nous souhaitons aussi une excellente reprise aux équipes éducatives, aux agents municipaux, aux associations, clubs sportifs et acteurs culturels qui font vivre Villejuif au quotidien. 

    Cette rentrée ne doit pas faire oublier les difficultés de l’été. Des habitants nous ont alertés sur des cambriolages, des squats, des tentatives d’effraction et des troubles dans l’espace public. Face à ces situations, annonces et arrêtés ne suffisent pas : les décisions doivent être appliquées, la présence sur le terrain renforcée et les habitants mieux informés. 

    Les fortes chaleurs ont aussi révélé l’isolement de certaines personnes âgées et le manque de lieux frais où se retrouver. Pour les prochains étés, Villejuif doit mieux anticiper : espaces climatisés accessibles, présence humaine renforcée, îlots de fraîcheur, activités et jeux d’eau dans les quartiers. 

    Villejuif Respire a offert des moments appréciés. Demain, ces animations doivent toucher davantage d’habitants, dans tous les quartiers et toutes les générations, avec des rendez-vous plus fédérateurs, accessibles et proches des besoins. 

    Notre conviction est simple : une ville avance lorsqu’elle écoute, rassemble et agit. Bonne rentrée à toutes et à tous ! 

    F. Conquet, B. Gharnaouti, J. Perrin, C. Puyrenier, E.Renauld, L. Vaté 

  • Une majorité insensible à nos demandes : les habitants attendent des réponses

    Lors du dernier conseil municipal, notre groupe a demandé plus de transparence. Trop d’éléments manquent pour travailler utilement.

    Sur le budget, nous avons demandé des explications : 1,7 million d’euros dans « autres » et plus de 5 millions en prestations. Pendant ce temps, le manque d’investissements se ressent dans nos écoles lors des fortes chaleurs. Enfants, enseignants et agents méritent mieux.

    Nous avons demandé des informations sur les effectifs et salaires des agents municipaux, pour une répartition plus juste et une vraie revalorisation.

    Nous avons été le seul groupe d’opposition à nous opposer aux 15 000 € de frais de représentation du maire. Chaque euro public doit aller aux priorités des habitants.

    À Pasteur, nous avons demandé des précisions sur le désenclavement. Ce quartier a besoin de commerces, de stationnement et d’un vrai projet de vie.

    Nous avons proposé que l’aide exceptionnelle à une association humanitaire soit financée non par la Ville, mais par un effort des élus, avec 15 % de leurs indemnités de juin. Refusé.

    Enfin, nous avons dénoncé la situation d’habitants d’une résidence Batigère : des écoulements d’égouts ont duré plus de deux mois dans les caves. Dans nos logements sociaux, chacun a droit à la dignité et à une réponse rapide.

    Nous vous souhaitons un bel été à toutes et tous, avec une pensée pour celles et ceux qui ne pourront pas partir. Nous restons à votre écoute au 06.20.43.66.32 ou association.ervping@gmailpong.com.

    F.Conquet, B.Gharnaouti, J.Perrin, C.Puyrenier, E.Renauld, L.Vaté

  • Pas « des paroles en l’air » mais des actes

    Chères Villejuifoises, chers Villejuifois,

    Depuis le début de ce mandat, de nombreux Villejuifois nous alertent sur des difficultés concrètes du quotidien. Nous poursuivons donc notre engagement pour défendre vos préoccupations et porter votre voix auprès de la Ville, du Département et de la Région.

    Nous avons commencé à siéger dans plusieurs commissions municipales, notamment celle de la restauration scolaire. Derrière ce sujet essentiel pour les familles, les questions restent nombreuses : quand organiserons-nous des visites “mystère” de parents d’élèves afin de vérifier la qualité des repas servis à nos enfants ? À quand un vrai débat sur le prix de la cantine et les difficultés liées au portail famille ? À quand des actions concrètes face au manque d’accompagnants dans nos écoles ?

    Nous continuons également à relayer les demandes exprimées sur le terrain. Concernant le parc des Hautes-Bruyères, vous avez été nombreux à nous alerter sur le manque d’éclairage et le sentiment d’insécurité. Grâce à la mobilisation des habitants et au relais que nous avons porté, le Département engagera dès cet été des travaux pour améliorer l’éclairage et la sécurité du parc.

    Ce début de mandat confirme notre volonté d’être une opposition utile, présente sur le terrain et mobilisée pour améliorer votre quotidien. Chaque Villejuifois souhaitant faire entendre sa voix ou s’engager pour notre ville est le bienvenu à nos côtés. (0620436632 ou association.erv@gmail.com) 

    F.Conquet, B.Gharnaouti, J.Perrin, C.Puyrenier, E.Renauld, L.Vaté

  • Transparence et action, une opposition engagée pour Villejuif

    Nous remercions sincèrement les Villejuifoises et les Villejuifois qui nous ont accordé leur confiance. Dès le premier tour, vous avez placé notre liste en deuxième position, confirmant la force de notre engagement.

    Entre les deux tours, nous avons œuvré pour rassembler les forces d’opposition. La règle était claire : la liste arrivée derrière devait se retirer ou fusionner. L’autre liste a préféré se maintenir coûte que coûte. En faisant le pari d’une triangulaire, elle a privé Villejuif de l’alternance et offert la victoire au maire sortant.

    Avec mon équipe, nous serons une opposition exigeante, constructive et engagée à vos côtés, vigilante sur l’utilisation de l’argent public qui doit servir d’abord les Villejuifois.

    Pour cette raison, lors du premier conseil municipal, nous avons soutenu la prolongation de la Valouette et défendu le monde sportif et associatif. En revanche, nous n’avons pas voté un nouveau forfait de stationnement, comme d’autres délibérations, car fidèles à nos engagements, nous voulons vous donner la priorité.

    Dans chaque quartier, nous serons présents, disponibles et à votre écoute. Vous pouvez nous contacter et construire avec nous une opposition utile à tous. Au-delà des sensibilités, nous travaillerons avec tous ceux qui aiment Villejuif.

    Parce que Villejuif mérite mieux que les divisions et l’immobilisme, nous continuerons à porter votre voix avec détermination.