Entre 5,5 et 7,5 millions d’euros sont nécessaires pour sécuriser le boulevard Chastenet-de-Géry et permettre au bus 131 de reprendre son trajet habituel. La Ville contribuera, en dehors de ses compétences, à hauteur de 3 millions d’euros.

Les études menées par l’Établissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre confirment avec précision l’existence de plusieurs désordres majeurs et de zones de vide sur cette partie de la Ville. Il est donc impératif de combler ces carrières, héritages du passé, afin de rétablir la circulation des poids lourds et surtout des bus.

Entre 5,5 et 7,5 millions d’euros sont nécessaires pour réaliser ces travaux. L’EPT Grand Orly Seine Bièvre, en charge de la voirie,  a précisé qu’il ne serait pas en capacité de financer les travaux dans leur intégralité. Le Maire Franck Le Bohellec a décidé que la Ville de Villejuif contribuerait, en dehors de ses compétences, à hauteur de 3 millions d’euros au financement des travaux de consolidation des vides constatés.

18 mois de travaux

Dans un courrier adressé au Maire de Villejuif, l’EPT indique que ces travaux pourraient durer 18 mois. Un temps extrêmement long que déplore la Ville. Le maintien de la navette mise en place par IDF Mobilités, à la demande de la Ville, est donc indispensable. Depuis le 11 mars 2019, elle permet de desservir les arrêts Ambroise Croizat, Place du 8 mai, les Coquettes et Chastenet-de-Géry.

Une vigilance accrue

Par ailleurs, de nombreux Villejuifois ont signalé à la Ville que des poids lourds continuaient de circuler en dépit de l’interdiction. Cela est strictement interdit car le passage d’un poids lourd correspond physiquement au passage d’1 million de voitures en termes de dégâts sur la voirie.
Face à cette situation, le Maire a demandé à la Police Municipale une vigilance accrue et la verbalisation des poids lourds qui emprunteraient malgré tout ce boulevard.
De même, selon plusieurs usagers, la navette spéciale ne respecterait pas les horaires annoncés. Le Maire a demandé à Île-de-France Mobilités et à la RATP de vérifier les conditions d’exploitation via une étude précise.

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