Certains s’imaginent qu’un tag (inscription) ou un graffiti (plus dessiné) sur un mur ou une affiche ne prête pas à conséquence, surtout si leurs auteurs y voient une forme d’art. D’autres ne pensent pas à mal quand ils placardent dans la ville, sur les murs, les poteaux, les panneaux d’affichage, des affichettes annonçant leur prochain événement. Et pourtant toutes ces formes d’expression représentent une dégradation et imposent à la Municipalité des mesures coûteuses et chronophages.

33 panneaux d’affichage libre et 4 colonnes sont à la disposition des commerces, associations ou formations qui souhaitent s’exprimer et communiquer avec les habitants.
Tout affichage en dehors de ces emplacements bien identifiés et prévus par la loi est qualifié de "sauvage". Chaque dispositif (affiche, autocollant, inscription) doit être retiré, le support nettoyé et, éventuellement remplacé.

Les 34 panneaux administratifs et 34 panneaux municipaux sont réservés à l'affichage réglementaire et à informer sur les événements et services de la Ville.

Affichage sauvage: du temps perdu et un bilan écologique alourdi

En cas d'affichage sauvage sur ces panneaux, le colleur d’affiches de la Ville doit décoller, nettoyer et recoller les affiches officielles dégradées, dont certaines doivent être réimprimées, ce qui alourdit aussi l’empreinte écologique de la ville.
Le retrait des graffitis est effectué par un agent municipal par hydro-gommage. Lorsque la pression de l’eau ne suffit pas, il faut utiliser des produits chimiques qui à long terme abiment les façades.
L’affichage sauvage est puni d’une amende pouvant aller jusqu’à 750€, les tags d’une amende de 3750€.

La Maison des associations accompagne les bénévoles dans la réalisation du matériel de communication de leurs actualités. Le site internet, le journal municipal et les panneaux lumineux peuvent également relayer les événements organisés à Villejuif.

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